« Les idées viennent rarement quand on est assis »

Schopenhauer dans Esthétique et métaphysique :

« Les idées bonnes et sérieuses ne se laissent pas à tout moment librement évoquer ; tout ce que nous pouvons faire est de leur tenir la voie libre, en écartant les ruminations futiles, les sornettes et les mauvaises plaisanteries. On n’a qu’à laisser libre entrée aux bonnes idées : elles viendront. Pour cette raison, il ne faut pas non plus prendre un livre aussitôt qu’on a un moment de loisir. Il convient au contraire d’accorder parfois un peu de tranquillité au cerveau : alors quelque chose de bon peut facilement surgir.

(…) Les pensées personnelles ne viennent guère qu’en marchant ou en se tenant debout, très rarement quand on est assis. Nos meilleures pensées entrent subitement dans la conscience comme une inspiration. Elles sont manifestement le résultat d’une longue méditation inconsciente. »

10 réflexions au sujet de « « Les idées viennent rarement quand on est assis » »

  1. Vivons couché.
    OK, je sors…
    Plus sérieusement j’ai plein d’idée quand je fais du footing ou quand je nage, ce sont des moments précieux où ma pensée s’organise différemment.

      1. Au féminin c’est pas le même genre, ce qui me rappelle ce mail qui circulait du temps d’avant facebook :

        Un gars : c’est un jeune homme
        Une garce : c’est une pute

        Un courtisan : c’est un proche du roi
        Une courtisane : c’est une pute

        Un masseur : c’est un kiné
        Une masseuse : c’est une pute

        Un coureur : c’est un joggeur
        Une coureuse : c’est une pute

        Un rouleur : c’est un cycliste
        Une roulure : c’est une pute

        Un professionnel : c’est un sportif de haut niveau
        Une professionnelle : c’est une pute

        Un homme sans moralité : c’est un politicien
        Une femme sans moralité : c’est une pute

        Un entraîneur : c’est un homme qui entraîne une équipe sportive
        Une entraîneuse : c’est une pute

        Un homme à femmes : c’est un séducteur
        Une femme à hommes : c’est une pute

        Un homme public : c’est un homme connu
        Une femme publique : c’est une pute

        Un homme facile : c’est un homme agréable à vivre
        Une femme facile : c’est une pute

        Un homme qui fait le trottoir : c’est un paveur
        Une femme qui fait le trottoir : c’est une pute

        Un péripatéticien: c’est un élève d’Aristote
        Une péripatéticienne: c’est une pute

        … désolé d’avoir pourri tes commentaires 🙂

  2.  » les idées viennent rarement quand on est assis »… Schopenhaeur ne connaissait pas Zazen!!

    Faudrait aussi penser à Pascal: « Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.

  3. J’aime beaucoup la série d’Egocyte : merci pour le rire, même jaune ! Je la trouve très appropriée si l’on considère les propos de Schopenhauer sur les femmes – à ce sujet-là il aurait mieux fait de rester assis, et bien vissé sur sa chaise (moi je l’y aurais même ligoté).

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