« Espérer des autres »

« Cesser de vivre d’espoirs, c’est-à-dire de croire qu’un contact amical peut changer quelque chose à sa vie. Quand on est jeune, on espère confusément quelque chose des autres et de soi-même. On cesse d’être jeune quand on distingue entre soi-même et les autres. Et l’on vieillit de deux manières : en n’espérant plus rien, même pas de soi-même (pétrification, abêtissement) ou bien en espérant seulement de soi-même (activité). »

Cesare Pavese dans Le métier de vivre.

5 réflexions au sujet de “« Espérer des autres »”

      1. Ca fait l’effet de quelqu’un qui ne maitrise pas le francais. Son nom complete cette impression.

      2. En fait c’est issu d’un journal, d’où je pense l’usage des parenthèses, l’aspect « notes pour plus tard ». J’ignore s’il maîtrisait le français mais depuis qu’il existe des traducteurs, ce n’est plus vraiment nécessaire : il écrivait en italien, sa langue.

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